Bienvenue chers visiteurs

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Bonjour tous et toutes.

Ici vous retrouverez mes écrits, que ce soi mes poèmes, proses, réflexions, citations ou même mes philosophies ; Aussi des articles & pages sur différents sujets. Vous entrez dans mon monde, aussi périlleux soi t-il ! J’espère que vous allez vous plaire à lire, comme je me plais à les écrire.

Bonne lecture !!
Amicalement, Jack Asmo

Baudelaire – L’horloge

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Horloge ! dieu sinistre, effrayant, impassible,
Dont le doigt nous menace et nous dit :  » Souviens-toi !
Les vibrantes Douleurs dans ton cœur plein d’effroi
Se planteront bientôt comme dans une cible,

Le plaisir vaporeux fuira vers l’horizon
Ainsi qu’une sylphide au fond de la coulisse ;
Chaque instant te dévore un morceau du délice
A chaque homme accordé pour toute sa saison.

Trois mille six cents fois par heure, la Seconde
Chuchote : Souviens-toi ! – Rapide, avec sa voix
D’insecte, Maintenant dit : Je suis Autrefois,
Et j’ai pompé ta vie avec ma trompe immonde !

Remember ! Souviens-toi, prodigue ! Esto memor !
(Mon gosier de métal parle toutes les langues.)
Les minutes, mortel folâtre, sont des gangues
Qu’il ne faut pas lâcher sans en extraire l’or !

Souviens-toi que le Temps est un joueur avide
Qui gagne sans tricher, à tout coup ! c’est la loi.
Le jour décroit ; la nuit augmente, souviens-toi !
Le gouffre a toujours soif ; la clepsydre se vide.

Tantôt sonnera l’heure où le divin Hasard,
Où l’auguste Vertu, ton épouse encor vierge,
Où le repentir même (oh ! la dernière auberge !),
Où tout te dira : Meurs, vieux lâche ! il est trop tard ! « 

Charles Baudelaire

Ne jamais s’arrêter – première partie

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Il ne faut pas s’arrêter, jamais, toujours continuer.
L’arrêt c’est la mort, la mortissure, l’absence.
Lorsque l’on cesse d’apprendre, de vouloir, de vivre.
Cesse de se mouvoir, nous sommes dans nos tombes.
Tombeaux avec des murs de 8 pieds, en ville, dans des boites.
Sont les pensées du recul, tous les jours le constat.
Je suis toujours mort, inexistant, même en marchant.
Le temps est l’ennemi de l’homme, dans ses songes.
Il est le cri qui nous rappelle qu’il est trop tard.
Pour espérer, pour connaitre, pour changer, pour respirer.

Mais est-ce vraiment la fin et devons-nous y demeurer ?

Jack Asmo Tous Droits Réservés

Pense le mort

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Cimetière

Les morts eux ne dérangent pas. Assis près d’eux, je suis bien plus à ma place que dans le bruit et la constance.

Constat d’un moment.

Tant que les fleurs sentent, ils sont souvenus, vite ils tomberont dans l’oubli et la désespérance.

Fades les mémoires et les gens.

Les vivant continuent leurs routes, laissant les morts et morts-vivants derrière.

Jack Asmo Tous Droits Réservés