Bienvenue chers visiteurs

Mis en avant

Bonjour tous et toutes.

Ici vous retrouverez mes écrits, que ce soi mes poèmes, proses, réflexions, citations ou même mes philosophies ; Aussi des articles & pages sur différents sujets. Vous entrez dans mon monde, aussi périlleux soi t-il ! J’espère que vous allez vous plaire à lire, comme je me plais à les écrire.

Bonne lecture !!
Amicalement, Jack Asmo

Le jour

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Je vis le jour, celui-ci s’en pris violemment à moi. Non pas m’aveuglant, bien au contraire, me marquant de sa vision trop claire. Les yeux bleus sont pourtant reconnus pour être plus sensible sous le soleil, c’est bel et bien vrai. S’il n’en était que cela, que l’on me soi témoin que je ne m’en plaindrais pas. Hélas soit-il, que même en pleine noirceur pour me couvrir, me protéger, ma vision demeure aussi pointu et net, sur le monde. Ah oui, je vous entends, j’acquiesce, oui comme tout humain, ma vision peut être pervertit en pleine journée. Mais la nuit, sans artifices, ni malice, dans le noir, le silence, dès-lors tout mon être est calme et n’est guère plus influencé par les frustrations quotidiennes, donc la vie nous abreuve bien, insatiable.

Petit fou, petit messager, j’ai bien grossit au fil du temps, l’écriture s’améliorant, loin des quétaineries du genre « Tes yeux brillent comme une bille »; oui j’ai vraiment déjà écrit pareilles innocences et ce dans tous les sens. Que le temps me pardonne ma décrépitude, ma descente vers les tréfonds et plus encore. Mon écriture s’est noircit au même titre que mon âme, lui arrachant toutes moqueries, rires, laisser-aller. Dans des éclats de grandes détresses, colères ou raisonnements, dans des attaques parfois virulentes des humains, mes semblables. Pourtant, je le sais bien que même à grand coup de marteau, un esprit qui ne veut pas comprendre, ne le fera pas plus ainsi.

Puis l’on me demanda si je connaissais l’histoire de l’homme ; Non, mais je la savais entacher de faussetés et modeler à la guise d’usurpateurs. Je ressentais qu’il ne pouvait en être autrement au vue de ces humains se dressant là, devant moi. Tel est la vision du chaos réel, troublant. Ce qui blesse n’est pas l’absence de certitude, mais la constatation, d’un être, des êtres.

Jack Asmo Tous Droits Réservés

Le transformer

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Et oui, je suis un trans, un transformer, comme dans les bd’s et films. Je me couds, me découds, me forge, me transforme en ce qui me plait le plus. Au gré du temps qui passe et qui ne nous donne pas tout d’office. Il faut travailler son être parfois, pour y parvenir et ce souvent, même trop, dans la destruction du précédent. De ce que nous sommes ou étions d’office. Dans les films les créatures extraterrestre ne souffrent pas, il n’en est pas aussi facile, pour les êtres de chairs. Qui martèlent volontairement leurs corps pour le changer et ce, sans avis, ni soutient, pour modifier ces êtres, des tares ils se créent ainsi pour la vie.

Le funambule marche bien dans les air, sur un mince câble et qui le critique de risquer sa vie et son être, pour son boulot ? Personne, ou presque. Mais pour une question de sentiments, là c’est bien trop abstrait pour les cerveaux étriqués. Quand verrez-vous, quand comprendrez-vous ? Le temps n’est qu’une accalmie moqueuse, il n’arrange rien, au grand jamais.

Jack Asmo Tous Droits Réservés

Bofff

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La stupidité, ne l’ais-je pas suffisement décrite encore ?

Je ne crois pas, c’est un travail, hélas, bien infini. Il en sera toujours des exemples flagrant, servant a appuyé cet triste conclusion; L’humain est un con !

Comment décrirons-nous toujours l’absurde, en particulier quand la raison semble volée, toujours, hors d’atteinte.

Exposerons-nous encore ces faits, anéanti, de ne plus croire à mieux.

S’il est une entité supérieure, qu’elle nous retourne d’où nous venons, par la grace et l’élégance du soupir final.

Attérer par tant de médiocrité, de stupeur et de dégoût, dernièrement, je m’affable beaucoup trop de stresse, pour cet être, encore fragile.

Quand  les gens censé te venir en aide, traite ton logis, tes biens et ta personne avec autant de mépris. Que les cochons des porceries en sont plus respecter et soigner, c’est à se demander.

Qui sont ces travailleurs éhontés, de quel droit abiment-ils autant mon logis, ma demeure, ma conciense, qu’ils ne la réparrent ?

Pourquoi tant d’insouciance et d’ignorance ?

Chaques jours c’est un peu plus malpropre, abandonner et non ce n’est pas le cour normal. Je vie là ! Ce n’est pas un chantier inhabité; Où est donc la raison lorsque vient le moment de traiter ces deux cas de figure ?

Maudit soi ces patrons du sinistre, qui font travailler les autres sans raisons légitimes, pour toucher le gros magot ! Qui ne les guide pas, les lâchent dans la fosse sans responsibilités.

J’ai vue les entrailles de mon plafond à nue, en ce deuxième étages, nul traces d’eau ou d’humidité, refermer sans test, ni traitement quelquonc. Qui sont les fous ?

Qui prennent-ils donc pour des imbéciles ?

Je ne sais que faire devant autant de déraisons acquiescer de tous.

L’envie de crié et de barbarisser, voilà tout ce qu’il me viens. La raison cédera t-elle encore sa place à la rage ou la parole l’emportera sur le sarcasme ?

Nous verrons bien en temps voulu.

*Je tiens à remercier Qualinet construction, de me redonner de la matière à écrire, me sortant ainsi de ce long moment de vide.

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